Départ et retour à la maison

 La soirée précédent notre départ, il y a toujours un partage et la remise du certificat de reconnaissance.  Il est écrit : « Les participants d’Amistad-Guatémala désirent souligner le dévouement et la précieuse contribution de …. »  Avec  joie je remercie tous ceux qui ont rendu mon séjour agréable, responsables et volontaires.  Merci Lise et Carlos et les autres qui leur apportent le soutien de cette organisation. Longue vie à Amistad et à Casira.

merci

Très  tôt le lever pour prendre l’avion. Nous sommes 12 ce matin-là pour revenir au Québec.

À l'aéroport

Un merci particulier  à Pierre, co-chambreur à Rio et Monique, à la casa, pour ces bons moments de vie passer ensemble. Je garderai des souvenirs  de nos parties de cartes : à « passe l’as et au golf ».

Pierre et Monique

Sur l’avion mes 2 compagnes de scrabble ne perdent pas une minute. Nous finissions nos journées de chantier  par une ou deux parties. Souvent il ne faisait pas chaud dans la cafétéria vers 21 h. Merci à Micheline et Hélène, nous vivrons longtemps de cette manière là.

On scrabble dans l'avion

À l’aéroport de Chicago, nous prenons un petit souper au bar des Blackhawks. Nous étions entouré de photos d’hier et d’aujourd’hui de ce club champion de la coupe Stanley en 2010. De bons souvenirs pour André et moi qui aime toujours le hockey.

Chicago, chez les Black Hawks

Une bonne nuit, chez ma fille Josée et déjà à 7h30 du matin, je mets le cap vers le Bas-Saint-Laurent. Quelques brins de neige se transforment vite en neige quand j’arrive à St-Alexandre et que je dois traverser les Appalaches, sur la route des Frontières, je suis vraiment rendu au pays de la neige. La route est dégagée parce que la charrue est passée.  

Sur la route des Frontières 6 déc

Le surlendemain, c’est encore plus blanc. C’est l’hiver et de toute beauté. Mon Rico (chat) ne me laisse plus d’une semelle. J’ai repris mes actions bénévoles et la vie continue.

L'hiver à mon retour à la maison 7 déc

Noël à Palencia

Ce dimanche, 4 décembre, les amis québécois se rendent dans la région de Palencia pour fêter Noël avec les jeunes.  L’école privée gérée par une communauté religieuse organise à chaque année une fête  de Noël pour les enfants pauvres des villages environnants.

 

Toutous

Un toutou, quelques biscuits et un petit jus sont donnés  et reçus avec joie.

Les mères Noël

Pierre nous donne les instructions. 17 villages seront présents. On nous assigne chacun un village avec 2 bénévoles guatémaltèques.

Préparation

La soeur supérieure donne le coup d’envoi par un grand rassemblement.

Bienvenue de soeur supérieure

Pierre dis aussi son petits mots, signalant que les québécois participent à la fête.

Bienvenue de Pierre

Les animateurs et le père Noël sont au rendez-vous.

Animateurs

Aussi le clown.

Lise, la responsable à la casa, nous accompagne.

Lise et Édouard

Et mes amis de voyage André et Lorraine

André et Lorraine

Ce fut une très belle journée. Les enfants sont repartis heureux avec  leur toutou.  

Regroupement

Avant de revenir en ville, je suis allée faire une visite au cimetière de la place. Les guatémaltèques ont un grand respect de leurs anciens. D’ailleurs le 1er et 2 novembre c’est la fête dans les cimetières au Guatémala.

Cimetière

Antigua

Antigua est l’une des plus anciennes et des plus belles cités des Amériques.  Elle est entourée de trois volcans, l’Agua (3 766 m), le Fuego ( 3 763 m) toujours actif et l’Acatenango ( 3 976 m). Su cette photo vous avez un beau point de vue de cette ville et du volcan Agua.

 

Vue du volcan Agua et Antigua

Cette ville, ancienne capitale du Guatémala, fut  détruite par un tremblement de terre en 1773. En 1979, l’Unesco l’inscrit sur la liste du patrimoine mondial.

Grains de café

J’ai revisité des lieux connus avec plaisir. Notre premier arrêt pour le centre culturel La Azotea : le Musée de la musique, du costume maya et du café.  Collection d’instrument de musique, de masques, de peintures et d’objets traditionnels mayas.

Séchage du café

Deux variétés de café au Guatémala : Arabica et Canéfora. 2ème meilleur café au monde après l’Égypte. Savez-vous que un arbre de café produit 40 tasses de café.

Centro Cultural La Azotéa

La Valhalla est une ferme  de noix de macadamia, cultivé biologiquement. Production d’huile et  de cosmétiques. La route pour s’y rendre serpente à travers fincas (fermes) de café, hameaux agricoles et petits champs de légumes.

Noix de Macadamia

En après-midi on visite le couvent Santo Domingo, fondé en 1542, le plus riche et le plus grand monastère d’Antigua. Il a été détruit par le tremblement de terre est  devenu aujourd’hui, l’hôtel Casa Santo Domingo orné de statues coloniales et de pièces archéologiques. À visiter.  

Hôtel Santo Domingo et ceiba (arbre national)

Notre dernière visite est un arrêt au Musée de jade. De bien belles pièces comme ce masque de jade. Je me suis acheté un petit médaillon représentant mon signe astrologique maya.

Masque de jade

Pour finir la journée, nous profitons des derniers moments pour un arrêt au grand parc central pour observer la vie d’Antigua : les marchands ambulants, les cireurs de chaussures, les écoliers ou les groupes de touristes. La cathédrale totalement  détruite en 1773 il n’en reste que sa façade. On peut en visiter les ruines.

Façade de la Cathédrale d'Antigua

Cette journée les mariages se succèdent d’heure en heure. Beaucoup de charme et d’activités dans cette magnifique ville.

Journée de Noces

La Fraternidad

Cette semaine, je suis allée au chantier de la Fraternidad. C’est un séminaire qui forme des jeunes prêtres.

Fraternidad

Nous avons comme chantier à rafraîchir des bâtiments :  peinturer des dortoirs, reconditionner des toilettes et douches. Cette construction vieille de 25 ans était sur du ciment, partout, et à mon avis,  insalubre pour nous québécois. Nous  travaillons à poser de la tuile ce qui rendra plus facile l’entretien.

Pose de la tuile

Nous sommes un groupe de 6 à travailler à ce chantier cette semaine.  Marcel , le gaspésien, est notre responsable québécois.

Marcel et Jacques

On nous a initié à poser de la céramique. Nous faisons l’intérieur de toilette et de douche.

Micheline, ma co-équipière de cette semaine

Victor , un guatémaltèque, gère le chantier. Il y a toujours un guatémaltèque en chef des chantiers.

Victor prépare la forme pour les lavabos

André,   le madelinot, travaille à la plomberie. Toute une  job car il faut souvent casser du ciment pour le passage des tuyaux.  Ici les constructions sont toutes en bloc de ciment.

André, le madelinot

Quelquefois des jeunes font quelques travaux avec nous et aime bien qu’on les photographie.

Les jeunes guatémaltèques sur le chantier

La pause en milieu d’avant-midi nous fait du bien.  Jus d’orange excellent avec biscuit soda et tranche de fromage.

La pause

Cette semaine j’étais seule dans ma chambre à 4 avec Monique.

Monique, ma compagne de chambre

Tous les soirs après le souper on a préparé les petits sacs pour les fêtes de Noël de la semaine du 14 décembre. Nous allons dans des milieux pauvres pour faire cette distribution. Dans un petit sac nous mettons 3 biscuits, 1 suçon, 2 bonbons et un toutou.  Ce sera une grande fête pour eux. C’est loin des cadeaux que nous offrons à nos enfants gâtés. C’est une belle corvée.

Corvée de Noël

J’aurai la chance ce dimanche de participer à la grande fête de Noël des jeunes à Palencia. Nous aurons à distribuer à des jeunes d’une quinzaine  de villages au-delà de 2 000 toutous.  Je vous en parlerai.

Demain c’est la visite à Antigua, l’ancienne capitale détruite en 1772 par un tremblement de terre.

La visite au lac Atitlan (2ème partie)

Ici à Santiago, le chapeau appelé de Tocoyal est représenté sur la pièce de monnaie le 25 centavos. C’est un très long ruban enroulé sur lui-même qui fait comme un grand chapeau à bordure large de couleur souvent orange.

25 centavos

Dans cette grande place il y a une maquette de tout le lac Atitlan  et ses villages. Aussi on se prépare pour Noël. L’arbre de 30 pi y est déjà à l’honneur.  J’imagine que le soir tout éclairé il est tout en beauté.

L'arbre de Noël

Les paysans sont sur le bord des rues à vendre leur produits locaux : carottes, maïs, oranges etc.

Paysans vendant leur légumes et fruits

Nous revenons sur le coup de midi pour manger du poulet  et des frites commander par Carlos à l’hôtel. Suivant ce repas nous sommes libres pour l’après-midi. Magasinage pour les cadeaux  et les souvenirs. Une bonne partie du groupe se rend  à la réserve naturelle d’Atitlan. Nous rencontrons les singes et les coatis. Il y en un qui se promenait près de nous sur la terrasse d’observation.

Coati

Une balade d’une heure en gravissant  la montagne à travers  une plantation de café, en passant plusieurs ponts  suspendus au bruit de la grande chute qui dévalait cette montagne . On pouvait observer un groupe de jeunes  qui descendait  d’arbre en arbre dans cette nature sauvage et majestueuse. En descendant nous suivons et croisons un petit ruisseau jusqu’au bas de la montagne.

Grains de café

Souper en ville,  au menu un steak paraguayen . J’en ai assez pour deux…  Une bonne nuit de sommeil car demain on part à 6h pour Chichicastenango.  Le lever du jour sur le lac Atitlan.

Lever du jour

On déjeune à l’hôtel Santo Tomas.  Les serveurs sont en costume du pays.

Après le déjeuner on se rend à l’église pour la messe typique du pays. On mêle quelque peu la religion catholique et les rituels mayas.  Sur le parvis de l’église les vendeurs de fleurs dans leur costume national.

Parvis de l'église de Chichicastenango

La journée se poursuit avec les achats au plus grand marché du Guatémala. On y vend de tous. Ici un jeune garçon offre des aiguilles de toute grandeur.  C’est aussi un marché des artisans, des produits de la terre, de la viande, des coqs vivant etc.

Aigiuilles à vendre

Sur le retour nous rendons visite à l’orphelinat de garçons Hogar Shalun. En 2008, j’ai travaillé à faire du ciment pour ce petit coin où on produit des trortillas, la gallette de maïs des guatémaltèques.

Cabane à tortillas

Ce fut une très belle fin de semaine. Une autre semaine commence demain sur les chantiers. La maison se vide, pour plusieurs c’est déjà le retour au Québec.

Visite culturelle au Lac Atitlan (1ère partie)

 Déjà ma 5ème fois que je visite cette région. C’est comme un pèlerinage. Nous nous dirigeons vers Panajachel, ville sur le Lac Atitlan après 3h30 de route. Un point de vue avant de s’y rendre.

Vue du lac Atitlan

Ce lac est dans un creux entre les volcans. Ici, il y a 3 des 36 volcans du Guatémala. Nous arrivons à Panajachel et nous hébergeons pour 2 jours à l’Hotel Paraiso. Un vrai paradis. On nous remet nos clés de chambre et nous dînons sur une terrasse de l’hôtel. Lunch préparé, pour nous, à la casa de la capitale.

Diner lunch à l'hôtel

L’hôtel est fasse à la rivière. Les guatémaltèques utilisent la terre de la rivière pour les chantiers. Ils travaillent très dur pour gagner leur pain. Voyez au haut de la photo le peu d’eau de la rivière en cette période de l’année.

Travailleurs retirant la terre de la rivière

Activité de l’après-midi : visite du village San Antonio Polapo. Beaucoup de pauvreté. Les vendeurs nous assaillent car il y a peu de touristes qui s’y rendent. Quelques achats : des petits foulards et une blouse de la Coopérative et des bracelets d’un petit garçon.

 

Un jeune garçon me vend des petits bracelets

Ce village est en train de se construire une autre église voisine de l’autre. Probablement protestante. Et dire que chez-nous on ne s’est quoi en faire.

Construction d'une nouvelle église

Aussi les dames lavent les marches de leur église. En ferions-nous autant.

Lavage des marches de l'église

Nous allons souper aux Valentinos sur la rue des petits comptoirs des paysans vendeurs et les marchands de la ville. Même pendant le repas les jeunes nous offrent leurs produits. Ici on négocie. S’il te demande 100 quetzales tu peux baisser à 50 Q sans problèmes. C’est le jeu. Les meilleurs vendeurs se sont des jeunes enfants que les parents envoient travailler. Cette fois j’achète des signets , 7 pour 50 Q soit approx. 1$ par signet. Plus tu en achètes meilleur est le prix.

Négociation de Pierrette et moi.

Après une bonne nuit, nous partons en bateau pour Santiago de Atitlan situé en face de l’autre côté du lac. Deux barques pour un groupe de 30 québécois en vacances. Il fait un temps superbe. Une belle traversée du lac tout en admirant les volcans, la nature et les pêcheurs.

Vers Santiago

Fête et départ

Une dernière photo sur la terrasse de l’auberge

Sur la terrasse de l'auberge

Et en bas de la pente que nous avons gravi e 2 à 3 fois par jour pour la pause et le diner afin d’arriver à l’auberge Chacalte

Fin de nos travaux à l'auberge

Une partie fort intéressante de notre séjour au Guatémala est l’après chantier. Ici à Rio, comme nous travaillons presque toujours au soleil donc en sueur, une douche et une bonne bière la Gallo (coq) nous fait  le plus grand bien. Après le souper, on se réunit dans la grande salle  pour se distraire, rire et échanger.  Mardi, on a commencé à célébrer avec un bon verre de rhum en tirant les dés. Qui fera le meilleur score.

Un bon rhum du pays (23 ans)

Nous sommes seulement 4 québécois au chantier cette semaine à part Mychel et Pierre. Tout un quatuor qui a su garder éveiller la maisonnée jusqu’à 21h par nos fous rires. Louise et Pierre 2 ont été initié aux cartes ; passe l’as et golf (besoin et pas besoin).  On se comprend.

Fête du départ 23 nov 11

Marien s’ajoute à nous,  il a son chantier  un village plus loin. Tout un défi, construire une école. Il a amassé les sous pour ce projet auprès de ses amis et connaissances. Bravo Marien.

Chantier de Marien Landry

Mercredi soir notre denier soir, nous ne pouvons pas passer sous silence ce départ. Monique et Pierre 1 prépare le  guacamole qu’on  mange avec chips et   nachos   accompagné d’un vin rouge. Dans ce petit groupe à la réparti facile, rire et chant. Même on filme notre chanson composé sur  l’ai le plus beau tango du monde. Demander à  Mychel une copie et aviser Louise les droits d’auteur.

Jeudi matin, c’est le départ pour la capitale car demain nous allons au Lac Atitlan pour 3 jours. Une visite culturelle des plus intéressantes où on achètera nos cadeaux de voyages. Après la bise, nous prenons le bus du pays. J’en profite pour compléter mon blogue  que je mettrai  en ligne à la casa de Guatemala  Cité. J’ai  le temps car Le trajet est de 7 heures .

Départ de Rio

Une particularité à l’auberge, il ya dans les murs extérieurs un petit clin d’œil aux québécois. Une fleur de lys apparait en haut des murs sur 2 façades.  Je suis fière d’être une participante à ce beau projet qui permet à des guatémaltèques  d’avoir une job à l’année et de gérer une coopérative. L’aide que nous leur apportons fait avancer plus rapidement la rentabilité de cette entreprise.

Départ de Rio

Les travaux sur le chantier de Rio Dulce (Auberge chacalte)

Quand on arrive à l’auberge le matin, les travaux à faire sont distribués. Le groupe a eu en particulier, durant son séjour, à engraisser les ananas. Une chaudière pleine de compost pour distribuer 2 poignées par plant, semé de l’année. Attention car la feuille du plant est pointue et pleine de piquants. Nos jambes et bras en portent la marque.

Engrais aux ananas

Louise et Monique ont le temps de faire le ménage des sacs de linge de draps pour préparer des kits pour les futurs lits de l’auberge. Ces sacs viennent du dernier contener arrivé du Québec.

Ménage des sacs venant du Québec pour l'auberge

Nous avons aussi travaillé dans les citronniers (1200)  pour les émonder en enlevant les gourmands ainsi que les sarcler.

Émondage des citronniers

La dernière journée, à notre demande, nous avons appris à extraire la cannelle du tronc (enlever l’écorce qui est la cannelle elle-même). Gratter l’écorce, la taper avec un bâton pour mieux l’extraire, et procéder. Une job qui demande de l’attention car le couteau est très coupant.

Extraire la canelle

Nous avons même semé des tomates et de fines herbes comme le thym.  Mais avant il a fallu   préparer le terrain en  pétrissant la terre qui est en grosse motte glaiseuse. Tout est fait à la main. Je me demande si roto-culteur résisterait.

Semance de tomates

Tout ce qui est produit sur la ferme : san juan madrier, cacao, llaka, cardamon, citricus, canela,

Séchage de la cannelle

frioles, maïs, platanos, ananas, rambutan, papaya,

Papaya

palmiers, guano, jocote, pacaya, café, citronniers, nani, coton, mani (peanuts), yuca,

Yuca ou manioc (comme patate)

les lacs de tilapia pour vendre le poisson

Pêche du tilapia pour vendre

Fin de semaine sur le lac Izabal

Samedi, une journée pour soi. J’ai travaillé à mettre à jour mon blogue et à préparer la mise en candidature de la route des Frontières pour le Grand Prix du Tourisme 2012.  Nous allons  souper en ville au restaurant le Tortugale. C’est par  bateau que nous nous y rendons. La seule route possible. Le site  est sur pilotis. Pour la première fois je m’offre un spaghetti bolognaise. Mais pas mal trop épicé à mon goût.  Hélas dans ce pays nous devons remettre une assiette vide. L’endroit est à voir et très touristique.

Tortugale

Dimanche, une excursion sur le lac Izabal est au menu. Le point de départ est à El Estor, une ville minière d’exploitation du cuivre. Un des belles villes du Guatémala avec des grandes rues comme des boulevards.  Voir l’Édifice municipal et le parc sur le lac.

Ville El Estor

Pour cette activité, nous traversons le lac vers les affluents du delta que nous remonterons pour observer la nature, les animaux et oiseaux.

Nature incroyable

En traversant le lac nous croisons des pêcheurs qui lèvent leur filet. Le temps de prendre quelques photos.

Pêcheurs sur le lac

Nous montons le rio (rivière) Oscuro jusqu’à sa limite. Les oiseaux particulièrement les grands hérons blancs et les cormorans  se sauvent à notre passage. Sur notre retour, les singes et les iguanes sont là. Nous prenons le temps de les observer, Notre guide les détecte facilement dans les arbres à notre grande surprise.

Balade sur lac Izabal

Pour dîner un pique-nique nous est offert sur une plage du lac. J’y ai trouvé un beau coquillage et vu une belle fleur mauve de plantes aquatiques.

Pique-nique sur le lac Izabal

Pour finir l’après-midi, nous allons sur le rio Polochic. Quelques-uns ont vu un alligator. La rivière passe dans un couloir de grandes herbes, des hautes graminées. Nous passons devant la mine pour voir à nouveau, singe et iguanes. Ce fut une journée relaxante à apprécier  la nature généreuse du Guatémala.

Graminés sur le Rio Polochic

En revenant, Pierre nous offre de faire une balade sur une rivière. En canot  on nous amène à un site de prière maya. Nous passons comme dans un canyon et dans le silence on ressent ce passé que ce lieu révèle.

Grotte du site Maya

Notre fin de journée se termine au restaurant Vinas del Lago. On se paie un petit tour dans la piscine. Nous rentrons tardivement.  Lundi le boulot reprend.

Vivero (pépinière)

Bienvenue au vivero.

La pépinière

Après 6 jours de travail au chantier de Rio à la finca de Chacalte, j’ai travaillé plusieurs fois au vivero, en français, on dit la pépinière. C’est Yuan  le guatémaltèque qui a la responsabilité du vivero donc de mettre au monde tous les plants qui sont semés sur la ferme sont bilogiques.

La pouponnière

Cette après-midi particulièrement nous (Pierre, Louise, Monique et moi)  avons préparé la terre en la tamissant. Cette  terre sera mélangée au compost  biologique déjà préparé par les campesinos.

Tamisser les mottes de terre

Mais ce matin, nous avons mixé terre et compost que nous avons mis dans des petits sacs. Voilà le lot que nous (Pierre et moi) avons fait vendredi. 166 petits sacs.

Mise en sac de la terre

Une autre étape est celle de mettre la semence en terre. Nous (Louise et moi) préparons les futurs plants de café. Peut-être un jour je pourrai goûter à ce café du Guatémala  de la finca de Chacalte.

Semance de la graine de café

Avec la chaleur que nous avons ici il faut très souvent arroser ces plants. La chaleur et l’eau sont les deux éléments important de la croissance à la pépinière.

L'arrosage des plants

C’est une très bonne école.